Sleεb-itt ay abeḥri
ⵙⵍⴻⵄⴱⵉⵜⵜ ⴰⵢ ⴰⴱⴻⵃⵔⵉ
Album : Sleεbitt ay abeḥri◆1981
ⵜⴰⵇⴱⴰⵢⵍⵉⵜ— Kabyle
Nuɣ-ed abrid n tlelli Sleεb-itt ay abeḥri Assagi deg wassenni Ay adrar ger idurar Ay iṭij ṛğu ur ɣelli S ccbaḥa nnwen i d-nufrar Xas akka zgant ccḥani Ma d lebḥer asmaa yeqqar Tamaziɣt assen a tt-nag°i Deg urebbi-k i ɣlin leḥṛaṛ Anumalah ccbaḥa nni Leεnaya-k tuɣ-d leqrar Taqbaylit at-tennerni F ccbaḥa nnwen i nufrar Tecfam-d i wat zikenni Wissen ma d-tban tṣebḥit Melmi an-nemmager tafsut Wissen mu nzeddeɣ targit Neɣ a d-neffeɣ si tagut A yemma mmi ṛebbi-t Ma yenkeṛ laṣel zlu-t A tamurt ideflawen Xas beggn-ed ṣṣifa b-b°udem-im Ğeṛğeṛ d Luṛis yiwen Imaziɣen d arraw-im Rgemn-aɣ nerra-yasen Widak yellan d iεdawen-im Le vent de la liberté Douce brise, souffle ! Te lève et te déchaîne ! Nous sommes sur le chemin de la liberté ! Brise, souffle ! Te lève et te déchaîne ! Dès aujourd'hui et pour toujours. Montagne à la cime des montagnes, Soleil, attends ! Ne sombre pas ! Sur votre beauté s'exalte notre vie, Malgré les assauts de tourments. Quand la mer sera devenue désert, Ce jour-là, nous refuserons Tamazight. Dans ton giron tant de preux ont péri, Et que dire de la beauté humiliée ! Ta protection nous est source d'estime Par quoi s'épanouira l'âme kabyle. Sur votre grâce s'exaltent nos vies, Monts qui témoignez de notre être ancestral. L'aube nouvelle apparaîtra-t-elle, Où nous accueillerons le printemps; Serons-nous toujours captifs d'un rêve entravé ? Ou nous arracherons-nous à cette brume épaisse ? Mère, élève mon enfant; S'il renie les siens, égorge-le. Terre où scintillent les neiges, Diffuse l'éclat de ton visage ! Le Djurdjura et les Aurès sont un, Tous les Amazighs sont tes enfants. Tes ennemis nous ont offensés, Nous leur avons riposté. Traduction et adaptation par Yalla Seddiki - Mon nom est combat. =4) //-->